Un aperçu de notre démarche.
Le Condottiere est une maison d'édition indépendante, née à Paris d'une conviction simple : un livre ne se mesure pas au nombre d'exemplaires qu'il écoule. Vous publiez une dizaine de titres par an — essais, sciences humaines, histoire, musique, littérature, théâtre — en choisissant chaque texte pour ce qu'il dit, pas pour ce qu'il rapporte. Votre nom est emprunté à André Suarès : comme le condottiere, ce chef de guerre libre de la Renaissance, vous avancez sans tutelle et sans calcul. Dans un marché saturé de nouveautés, vous défendez une idée presque subversive : la qualité d'abord.
Votre liberté n'est pas un slogan, c'est un modèle. Là où les grands groupes misent sur des valeurs sûres et des tirages massifs, vous assumez de publier ce qui vous semble juste, même quand le public est restreint. Cette indépendance vous permet d'explorer des territoires que l'industrie délaisse : un essai exigeant, une biographie musicale, un texte de théâtre. C'est rare, et c'est précieux.
Vous croyez qu'un des pires mensonges consiste à prendre le nombre pour la qualité — et vous en avez fait votre boussole. Pour vous, un livre est un acte culturel avant d'être un produit. La sincérité des choix prime sur la performance commerciale, et un texte qui touche quelques milliers de lecteurs attentifs vaut mieux qu'un succès vide. C'est une certaine idée de l'édition que vous défendez, à contre-courant.
Des lecteurs cultivés et curieux, qui choisissent leurs livres au lieu de les subir. Amateurs d'essais, d'histoire, de musique, de littérature et d'arts du spectacle, ils fréquentent les librairies indépendantes et se méfient des phénomènes de mode. Du jeune lecteur exigeant au grand lecteur installé, ils ont un point commun : ils cherchent du sens, pas du volume.
Ils se sentent noyés. Avec plus de 50 000 titres publiés chaque année, la table des nouveautés tourne si vite qu'il devient impossible de distinguer le texte qui compte du produit marketing. Ils ont l'impression que tout se vaut, que rien ne dure, et que la vraie qualité se perd dans la masse.
Ils pensent souvent que gros tirage rime avec bon livre, qu'un prix littéraire garantit l'excellence, ou qu'un éditeur indépendant ne peut pas rivaliser avec les grandes maisons. Beaucoup croient aussi que lire sur un écran équivaut à lire un livre. Autant d'idées reçues qu'un éditeur peut renverser, faits à l'appui.
Tout ce qui révèle l'envers du décor les arrête : combien gagne réellement un auteur, combien de livres ne sont jamais lus, qui possède vraiment ce qu'ils lisent. Les débats sur la concentration du secteur et l'irruption de l'IA les font réagir. Et ils partagent volontiers ce qui défend une culture du livre exigeante face à l'industrialisation.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'édition et du livre :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Éditeur lettré mais franc, qui démonte les idées reçues sans jamais prendre les gens de haut. Michel Mollard ou Jean-Maurice de Montremy, l'un des deux fondateurs, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami, autour d'un café, ce que le grand public ne voit jamais du monde du livre. Ton posé, convictions assumées, zéro pédanterie.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et de la voix qui vous ressemblent le plus.
Chaque année en France, on publie plus de 50 000 livres. Vous savez combien un libraire peut en poser sur ses tables ? Une poignée.
Chaque année en France, on publie plus de 50 000 livres. Cinquante mille. Et là, tout de suite, ça paraît être une bonne nouvelle. Plein de choix, plein de voix, la culture qui déborde. Sauf que. Un libraire, même un grand, il a une surface limitée. Il peut exposer quelques milliers de titres, pas cinquante mille. Donc dès le départ, l'immense majorité des livres n'aura jamais sa place sur une table. Au mieux, ils passent quelques semaines, de tranche, coincés dans un rayon, et puis ils repartent. On appelle ça les retours. Le livre fait l'aller-retour vers l'éditeur sans avoir jamais été ouvert. Et le truc, c'est que cette surproduction, elle ne sert pas les lecteurs. Elle les noie. Quand vous sortez cinquante mille titres, vous baissez le tirage de chacun, vous raccourcissez sa durée de vie en librairie, et vous rendez impossible de distinguer le livre qui compte de celui qui remplit le catalogue. Nous, on a fait le choix exactement inverse. On publie une dizaine de titres par an. Dix. Parce qu'on préfère qu'un livre existe vraiment, qu'il ait le temps d'être défendu, lu, transmis, plutôt que d'ajouter une ligne à la grande pile. Le vrai luxe aujourd'hui, ce n'est pas de publier beaucoup. C'est de publier peu, et de tenir chaque titre.
Vous croyez choisir parmi des centaines d'éditeurs. En réalité, cinq groupes contrôlent les trois quarts de ce qui arrive jusqu'à vous.
Vous entrez dans une librairie, vous voyez des centaines de noms d'éditeurs différents sur les couvertures. Vous avez l'impression d'un paysage immense, plein de maisons indépendantes. En réalité, derrière tous ces logos, il y a cinq groupes. Cinq. Et à eux seuls, ils pèsent les trois quarts du chiffre d'affaires de l'édition française. Si on ajoute les cinq suivants, on monte à près de neuf dixièmes du marché entre les mains de dix entreprises. Et le plus frappant, c'est que les deux premiers groupes appartiennent à des hommes qui possèdent aussi des médias, des chaînes de télé, des journaux. Donc les mêmes personnes décident, en partie, de ce que vous lisez et de ce qu'on vous raconte sur l'actualité. Ça ne veut pas dire que ces groupes publient de mauvais livres, ce serait faux. Mais quand un secteur se concentre comme ça, il se passe une chose mécanique : on mise sur les valeurs sûres, on reprend ce qui a déjà marché. Et une étude l'a montré : depuis 2015, un nouvel auteur a trente pour cent de chances en moins d'être publié par une grande maison. C'est là que les indépendants comptent. On ne pèse pas lourd économiquement, à peine plus de dix pour cent du marché. Mais c'est nous qui prenons les risques que les autres ne prennent plus. Les voix nouvelles, les textes difficiles, les sujets que personne n'attend. La diversité de ce que vous lisez, elle ne tient pas aux gros. Elle tient à ceux qui restent libres.
Tout le monde veut le best-seller. Nous, quand un livre trouve 2 000 vrais lecteurs, on considère que c'est gagné.
Dans l'édition, il y a une obsession : le best-seller. Le livre qui se vend à des centaines de milliers d'exemplaires, qui passe à la télé, qui rafle un prix. Et tout le reste, par défaut, serait un échec. Nous, on ne voit pas les choses comme ça. Quand un de nos livres trouve deux mille, trois mille vrais lecteurs — des gens qui l'ont lu en entier, qui en parlent autour d'eux, qui le gardent — pour nous c'est une réussite. Complète. Et ce n'est pas un lot de consolation pour ceux qui ne vendent pas. C'est un choix de départ. Il y a une phrase d'André Suarès qui nous suit depuis le début : un des pires mensonges sera toujours de prendre le nombre pour la qualité. Parce que si vous mettez le chiffre de vente au centre de tout, vous arrêtez de publier certains textes. Les essais exigeants, la poésie, les sujets de niche, tout ça disparaît — pas parce que c'est mauvais, mais parce que ça ne fait pas de gros volumes. Un livre, ce n'est pas une unité de vente. C'est une rencontre entre un texte et quelqu'un. Et une rencontre, ça ne se mesure pas en milliers d'exemplaires. Ça se mesure à ce que ça laisse.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'édition indépendante, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où cinq groupes décident de l'essentiel de ce qu'on lit, où la qualité se noie sous le nombre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.