SOCRATECH×LE CONDOTTIERE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Le Condottiere est une maison d'édition indépendante, née à Paris d'une conviction simple : un livre ne se mesure pas au nombre d'exemplaires qu'il écoule. Vous publiez une dizaine de titres par an — essais, sciences humaines, histoire, musique, littérature, théâtre — en choisissant chaque texte pour ce qu'il dit, pas pour ce qu'il rapporte. Votre nom est emprunté à André Suarès : comme le condottiere, ce chef de guerre libre de la Renaissance, vous avancez sans tutelle et sans calcul. Dans un marché saturé de nouveautés, vous défendez une idée presque subversive : la qualité d'abord.

10/an
Titres publiés, choisis un par un
75 %
Du marché aux mains de 5 groupes ; vous êtes l'alternative
2 000
Lecteurs touchés : pour vous, déjà un vrai succès
100 %
Indépendante : aucune tutelle, aucun actionnaire à satisfaire

Ce qui vous rend unique

Votre liberté n'est pas un slogan, c'est un modèle. Là où les grands groupes misent sur des valeurs sûres et des tirages massifs, vous assumez de publier ce qui vous semble juste, même quand le public est restreint. Cette indépendance vous permet d'explorer des territoires que l'industrie délaisse : un essai exigeant, une biographie musicale, un texte de théâtre. C'est rare, et c'est précieux.

Vos convictions

Vous croyez qu'un des pires mensonges consiste à prendre le nombre pour la qualité — et vous en avez fait votre boussole. Pour vous, un livre est un acte culturel avant d'être un produit. La sincérité des choix prime sur la performance commerciale, et un texte qui touche quelques milliers de lecteurs attentifs vaut mieux qu'un succès vide. C'est une certaine idée de l'édition que vous défendez, à contre-courant.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des lecteurs cultivés et curieux, qui choisissent leurs livres au lieu de les subir. Amateurs d'essais, d'histoire, de musique, de littérature et d'arts du spectacle, ils fréquentent les librairies indépendantes et se méfient des phénomènes de mode. Du jeune lecteur exigeant au grand lecteur installé, ils ont un point commun : ils cherchent du sens, pas du volume.

Leur frustration

Ils se sentent noyés. Avec plus de 50 000 titres publiés chaque année, la table des nouveautés tourne si vite qu'il devient impossible de distinguer le texte qui compte du produit marketing. Ils ont l'impression que tout se vaut, que rien ne dure, et que la vraie qualité se perd dans la masse.

Ce qu'ils croient (à tort)

Ils pensent souvent que gros tirage rime avec bon livre, qu'un prix littéraire garantit l'excellence, ou qu'un éditeur indépendant ne peut pas rivaliser avec les grandes maisons. Beaucoup croient aussi que lire sur un écran équivaut à lire un livre. Autant d'idées reçues qu'un éditeur peut renverser, faits à l'appui.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui révèle l'envers du décor les arrête : combien gagne réellement un auteur, combien de livres ne sont jamais lus, qui possède vraiment ce qu'ils lisent. Les débats sur la concentration du secteur et l'irruption de l'IA les font réagir. Et ils partagent volontiers ce qui défend une culture du livre exigeante face à l'industrialisation.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'édition et du livre :

Chiffres chocContre-piedDébats polarisantsSecrets d'initiésCaution scientifique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Le Condottiere

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
54 000 livres publiés par an. Combien arrivent vraiment sur la table du libraire ?
Chaque année, la France publie plus de 50 000 titres. Mais un libraire ne peut en exposer qu'une fraction, et beaucoup repartent sans avoir été ouverts. On montre l'ampleur réelle de la surproduction — et ce qu'elle fait disparaître.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Le Condottiere a fait le choix inverse : une dizaine de titres par an, choisis un par un. Personne n'est mieux placé pour expliquer ce que cache l'avalanche de nouveautés que celui qui a décidé de ne pas y participer.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Chaque année en France, on publie plus de 50 000 livres. Vous savez combien un libraire peut en poser sur ses tables ? Une poignée. Tout le reste, c'est une course contre la montre avant le retour à l'expéditeur. »
Tension : 50 000 titres, ça ressemble à une richesse → Twist : le libraire n'en expose qu'une fraction infime → Payoff : la surproduction tue les livres qu'elle prétend servir.
23 /25
Sujet 02
Cinq groupes possèdent 75 % de ce que vous lisez.
Derrière des centaines de logos différents, le marché du livre français est tenu par une poignée de groupes. On explique qui décide vraiment de ce qui arrive en librairie — et pourquoi ça devrait vous interpeller.
Débat Excellent
Connexion expert

En tant que maison indépendante, Le Condottiere incarne très exactement l'autre côté de cette statistique. C'est la voix la plus légitime pour raconter ce que la concentration change, concrètement, pour les textes et pour les lecteurs.

Propositions d'accroches
Coulisses / pouvoir
« Vous croyez choisir parmi des centaines d'éditeurs. En réalité, cinq groupes contrôlent les trois quarts de ce qui arrive jusqu'à vous. Et deux d'entre eux appartiennent aux mêmes hommes qui possèdent vos médias. »
Tension : une librairie donne l'illusion d'une diversité infinie → Twist : 5 groupes pèsent 75 % du marché → Payoff : les mêmes décident des livres et de l'information.
22 /25
Sujet 03
Le revenu médian d'un écrivain en France : 9 000 € par an.
On imagine l'écrivain riche et célèbre. La réalité : plus de la moitié des auteurs gagnent moins de 5 000 € par an avec leurs livres. On démonte le mythe et on explique où va l'argent du livre.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Le Condottiere travaille au quotidien avec ses auteurs et connaît la mécanique réelle des droits. Un éditeur qui place la sincérité avant la rentabilité peut parler de cette précarité sans langue de bois.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / idée reçue
« Sur un livre vendu 20 €, vous savez combien touche l'auteur ? Moins de 2 €. Et la moitié des écrivains français gagnent moins de 5 000 € par an avec leurs livres. »
Tension : on imagine l'écrivain qui vit de sa plume → Twist : moins de 2 € par livre, 9 000 € de revenu médian → Payoff : écrire est un métier qu'on ne peut presque pas exercer.
22 /25
Sujet 04
« Un livre qui touche 2 000 lecteurs, pour nous, c'est un succès. »
À rebours de la course aux best-sellers, certaines maisons considèrent qu'atteindre quelques milliers de lecteurs attentifs est une réussite. On défend une autre définition du succès en édition.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est littéralement la philosophie fondatrice du Condottiere, héritée d'André Suarès : prendre le nombre pour la qualité est un des pires mensonges. Le porte-parole ne défend pas une théorie, il défend son métier.

Propositions d'accroches
Contre-pied assumé
« Tout le monde veut le best-seller. Nous, quand un livre trouve 2 000 vrais lecteurs, on considère que c'est gagné. Et non, ce n'est pas un aveu d'échec — c'est un choix. »
Tension : le succès, c'est forcément les gros chiffres → Twist : 2 000 lecteurs attentifs = une victoire → Payoff : la valeur d'un livre ne se compte pas en exemplaires.
21 /25
Sujet 05
Les Français lisent quatre livres de moins qu'il y a deux ans.
La moyenne est passée de 22 à 18 livres par an, et les lecteurs quotidiens n'ont jamais été aussi peu nombreux. On regarde ce que ces chiffres disent vraiment de notre rapport au livre.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Un éditeur indépendant vit cette érosion de plein fouet. Le Condottiere peut en parler sans catastrophisme : non pour culpabiliser, mais pour rappeler ce qu'on perd quand on cesse de lire.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / constat
« En deux ans, les Français sont passés de 22 à 18 livres lus par an. Les lecteurs quotidiens sont au plus bas depuis dix ans. La question, ce n'est plus pourquoi — c'est ce qu'on en fait. »
Tension : on croit lire autant qu'avant → Twist : −4 livres en deux ans, lecteurs quotidiens au plus bas → Payoff : ce qui disparaît n'est pas qu'un loisir.
21 /25
Sujet 06
Les jeunes passent dix fois plus de temps sur écran qu'à lire.
19 minutes de lecture par jour contre plus de 3 heures d'écran : le déséquilibre est vertigineux. On regarde ce que ça change pour une génération, sans moraliser.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Une maison qui publie pour durer s'adresse aussi aux lecteurs de demain. Le Condottiere peut poser ce constat avec lucidité, en défenseur du temps long contre le défilement infini.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / société
« Un ado lit en moyenne 19 minutes par jour. Et passe 3 heures et 11 minutes sur les écrans. Dix fois plus. Le plus inquiétant, ce n'est pas le chiffre — c'est ce qu'on arrête de muscler. »
Tension : on pense que les jeunes lisent encore un peu → Twist : 19 min contre 3 h 11, un rapport de 1 à 10 → Payoff : ce n'est pas le temps perdu, c'est l'attention qu'on n'apprend plus.
20 /25
Sujet 07
Ce que la lecture fait à votre cerveau — et qu'aucun écran ne reproduit.
Réduction du déclin cognitif, baisse du stress comparable à la méditation, empathie renforcée : les neurosciences documentent des effets que le scroll ne procure pas. On explique pourquoi lire est une activité à part.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Le Condottiere défend le livre comme expérience, pas comme contenu. Convoquer la science pour montrer ce que la lecture profonde a d'irremplaçable prolonge naturellement son combat éditorial.

Propositions d'accroches
Caution scientifique
« Lire un livre réduit votre stress autant qu'une séance de méditation, et peut faire baisser de 32 % le risque de déclin de mémoire. Aucune story, aucun fil d'actualité ne fait ça pour votre cerveau. »
Tension : lire ou scroller, pour le cerveau c'est pareil ? → Twist : la lecture profonde mobilise tout, l'écran fragmente → Payoff : ce que vous lisez façonne ce que vous devenez.
20 /25
Sujet 08
Amazon est envahi de livres écrits par une IA — et signés de faux auteurs.
Des guides, des biographies, des romans entiers générés par une IA inondent les boutiques en ligne, parfois sous le nom de vrais auteurs. On explique ce que cette vague change pour les lecteurs et pour le métier.
Débat Très fort
Connexion expert

Face à la production automatisée, un éditeur qui choisit chaque texte à la main incarne exactement le contraire. Le Condottiere est légitime pour expliquer pourquoi un regard humain reste irremplaçable.

Propositions d'accroches
Débat / alerte
« Un auteur de guides de voyage est devenu un des best-sellers de sa catégorie. Le problème ? Il n'existe pas. Ses livres ont été générés par une IA. Et il y en a des milliers comme lui. »
Tension : on fait confiance à un nom sur une couverture → Twist : l'auteur n'existe pas, l'IA a tout écrit → Payoff : choisir qui on lit redevient un acte critique.
19 /25
Sujet 09
Pourquoi un premier roman se vend en moyenne entre 500 et 800 exemplaires.
Loin des phénomènes de librairie, la grande majorité des livres trouvent un public confidentiel. On explique la réalité économique d'une parution, sans fard.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

Le Condottiere connaît ces chiffres de l'intérieur et les assume. Plutôt que de les cacher, le porte-parole peut expliquer pourquoi publier reste un pari qui en vaut la peine.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Vous voulez savoir combien se vend un premier roman, en vrai ? Entre 500 et 800 exemplaires. Pas 50 000. Et pourtant, on continue d'en publier — voilà pourquoi. »
Tension : on imagine qu'un livre publié se vend → Twist : 500 à 800 exemplaires en moyenne → Payoff : éditer, c'est parier sur la valeur, pas sur le volume.
18 /25
Sujet 10
Pourquoi un éditeur s'est baptisé du nom d'un mercenaire de la Renaissance.
Le condottiere était un chef de guerre libre, qui ne servait que sa propre cause. On raconte d'où vient ce nom, emprunté à André Suarès, et ce qu'il dit d'une certaine idée de l'édition.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

C'est l'histoire de la maison elle-même : le porte-parole raconte le sens de son propre nom, et donc sa raison d'être. Difficile d'être plus légitime sur un sujet.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling
« Au XVe siècle, le condottiere était un chef de guerre qui ne servait personne d'autre que lui-même. Quand on a choisi ce nom pour une maison d'édition, ce n'était pas un hasard. »
Tension : un nom étrange pour un éditeur → Twist : c'est un mercenaire libre de la Renaissance → Payoff : publier en toute liberté, sans tutelle ni calcul.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Éditeur lettré mais franc, qui démonte les idées reçues sans jamais prendre les gens de haut. Michel Mollard ou Jean-Maurice de Montremy, l'un des deux fondateurs, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami, autour d'un café, ce que le grand public ne voit jamais du monde du livre. Ton posé, convictions assumées, zéro pédanterie.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et de la voix qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
54 000 livres publiés par an. Combien arrivent vraiment sur la table du libraire ?
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Chaque année en France, on publie plus de 50 000 livres. Vous savez combien un libraire peut en poser sur ses tables ? Une poignée.

Script complet

Chaque année en France, on publie plus de 50 000 livres. Cinquante mille. Et là, tout de suite, ça paraît être une bonne nouvelle. Plein de choix, plein de voix, la culture qui déborde. Sauf que. Un libraire, même un grand, il a une surface limitée. Il peut exposer quelques milliers de titres, pas cinquante mille. Donc dès le départ, l'immense majorité des livres n'aura jamais sa place sur une table. Au mieux, ils passent quelques semaines, de tranche, coincés dans un rayon, et puis ils repartent. On appelle ça les retours. Le livre fait l'aller-retour vers l'éditeur sans avoir jamais été ouvert. Et le truc, c'est que cette surproduction, elle ne sert pas les lecteurs. Elle les noie. Quand vous sortez cinquante mille titres, vous baissez le tirage de chacun, vous raccourcissez sa durée de vie en librairie, et vous rendez impossible de distinguer le livre qui compte de celui qui remplit le catalogue. Nous, on a fait le choix exactement inverse. On publie une dizaine de titres par an. Dix. Parce qu'on préfère qu'un livre existe vraiment, qu'il ait le temps d'être défendu, lu, transmis, plutôt que d'ajouter une ligne à la grande pile. Le vrai luxe aujourd'hui, ce n'est pas de publier beaucoup. C'est de publier peu, et de tenir chaque titre.

Sujet 02 — Débat
Cinq groupes possèdent 75 % de ce que vous lisez.
Angle : Coulisses / pouvoir
Accroche

Vous croyez choisir parmi des centaines d'éditeurs. En réalité, cinq groupes contrôlent les trois quarts de ce qui arrive jusqu'à vous.

Script complet

Vous entrez dans une librairie, vous voyez des centaines de noms d'éditeurs différents sur les couvertures. Vous avez l'impression d'un paysage immense, plein de maisons indépendantes. En réalité, derrière tous ces logos, il y a cinq groupes. Cinq. Et à eux seuls, ils pèsent les trois quarts du chiffre d'affaires de l'édition française. Si on ajoute les cinq suivants, on monte à près de neuf dixièmes du marché entre les mains de dix entreprises. Et le plus frappant, c'est que les deux premiers groupes appartiennent à des hommes qui possèdent aussi des médias, des chaînes de télé, des journaux. Donc les mêmes personnes décident, en partie, de ce que vous lisez et de ce qu'on vous raconte sur l'actualité. Ça ne veut pas dire que ces groupes publient de mauvais livres, ce serait faux. Mais quand un secteur se concentre comme ça, il se passe une chose mécanique : on mise sur les valeurs sûres, on reprend ce qui a déjà marché. Et une étude l'a montré : depuis 2015, un nouvel auteur a trente pour cent de chances en moins d'être publié par une grande maison. C'est là que les indépendants comptent. On ne pèse pas lourd économiquement, à peine plus de dix pour cent du marché. Mais c'est nous qui prenons les risques que les autres ne prennent plus. Les voix nouvelles, les textes difficiles, les sujets que personne n'attend. La diversité de ce que vous lisez, elle ne tient pas aux gros. Elle tient à ceux qui restent libres.

Sujet 04 — Contre-pied
« Un livre qui touche 2 000 lecteurs, pour nous, c'est un succès. »
Angle : Contre-pied assumé
Accroche

Tout le monde veut le best-seller. Nous, quand un livre trouve 2 000 vrais lecteurs, on considère que c'est gagné.

Script complet

Dans l'édition, il y a une obsession : le best-seller. Le livre qui se vend à des centaines de milliers d'exemplaires, qui passe à la télé, qui rafle un prix. Et tout le reste, par défaut, serait un échec. Nous, on ne voit pas les choses comme ça. Quand un de nos livres trouve deux mille, trois mille vrais lecteurs — des gens qui l'ont lu en entier, qui en parlent autour d'eux, qui le gardent — pour nous c'est une réussite. Complète. Et ce n'est pas un lot de consolation pour ceux qui ne vendent pas. C'est un choix de départ. Il y a une phrase d'André Suarès qui nous suit depuis le début : un des pires mensonges sera toujours de prendre le nombre pour la qualité. Parce que si vous mettez le chiffre de vente au centre de tout, vous arrêtez de publier certains textes. Les essais exigeants, la poésie, les sujets de niche, tout ça disparaît — pas parce que c'est mauvais, mais parce que ça ne fait pas de gros volumes. Un livre, ce n'est pas une unité de vente. C'est une rencontre entre un texte et quelqu'un. Et une rencontre, ça ne se mesure pas en milliers d'exemplaires. Ça se mesure à ce que ça laisse.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le livre ou l'édition, l'expert tranche — vrai ou faux — et explique en quelques secondes. Idéal pour démonter les idées reçues.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un livre qui se vend peu est un livre raté. »
La majorité des premiers romans se vendent entre 500 et 800 exemplaires ; un livre peut marquer durablement sans gros tirage.
Vrai
ITEM : « Cinq groupes contrôlent la majorité de l'édition française. »
Cinq groupes pèsent 75 % du chiffre d'affaires ; dix en concentrent près de 87 %.
Faux
ITEM : « Un auteur touche environ la moitié du prix de son livre. »
Le taux de droits est de 8 à 12 % ; sur un livre à 20 €, l'auteur perçoit moins de 2 €.
Faux
ITEM : « Lire sur écran ou sur papier, pour le cerveau, c'est pareil. »
La lecture profonde mobilise langage, traitement visuel et émotions ; le défilement sur écran fragmente l'attention.
Vrai
ITEM : « On publie beaucoup plus de livres qu'il y a vingt-cinq ans. »
La production est passée d'environ 34 500 titres en 2000 à plus de 54 000 en 2025, soit +57 %.
Faux
ITEM : « Les Français lisent autant qu'avant. »
La moyenne est tombée de 22 à 18 livres par an en deux ans ; les lecteurs quotidiens sont au plus bas depuis dix ans.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique ou un objet du monde du livre, l'expert rend son verdict : surcoté ou souscoté, et justifie. Un format tranché qui assume des avis.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les grands prix littéraires de l'automne. »
Ils dopent les ventes mais consacrent souvent des valeurs sûres ; beaucoup de textes majeurs passent à côté.
Souscoté
ITEM : « Le format poche. »
Accessible et durable, il fait vivre un livre des années après sa sortie en grand format.
Souscoté
ITEM : « Les libraires indépendants. »
Ils sont le dernier filtre humain face à la surproduction et à l'algorithme.
Surcoté
ITEM : « Les listes de best-sellers. »
Elles mesurent le volume, pas la qualité ; un best-seller n'est pas un gage de valeur.
Souscoté
ITEM : « L'essai exigeant. »
Boudé par les logiques industrielles, c'est pourtant là que se jouent les idées qui durent.
Surcoté
ITEM : « La quatrième de couverture. »
Souvent un argument marketing ; elle en dit plus sur la stratégie de vente que sur le texte lui-même.
Concept 03
Versus
L'intervieweur oppose deux choses, l'expert tranche et explique son choix en une phrase. Un format de confrontation parfait pour les débats du monde du livre.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Versus
Items de la vidéo
Le papier
ITEM : « Le papier ou le numérique ? »
Meilleure rétention et concentration sur le papier ; le numérique élargit l'accès — les deux peuvent coexister.
La librairie
ITEM : « La librairie indépendante ou la plateforme en ligne ? »
Conseil humain et découverte contre algorithme et inondation de titres générés par IA.
Publier peu
ITEM : « Publier beaucoup ou publier peu ? »
Une dizaine de titres défendus valent mieux que cinquante noyés dans la masse.
Le livre qui dure
ITEM : « Le best-seller ou le livre qui dure ? »
Le fonds, réédité et transmis, fait vivre une maison sur le temps long, bien après l'effet de mode.
L'indépendant
ITEM : « L'éditeur indépendant ou le grand groupe ? »
11,5 % du marché seulement, mais le cœur du risque éditorial : voix nouvelles et textes exigeants.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Le Condottiere

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'édition indépendante, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où cinq groupes décident de l'essentiel de ce qu'on lit, où la qualité se noie sous le nombre, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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